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Madame
la Comtesse et Monsieur le Comte. mènent une vie paisible au château. |
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Louise,
la femme de chambre, est toujours aux petits soins de Madame.
Le problème
est que madame n'entend pas très bien, ce qui provoque pas
mal d'incompréhensions.
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Enfin,
voici Mademoiselle Pasquet , l'infirmière, terreur de Monsieur
le Comte qui a peur des piqûres. |
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Voici
qu'arrive Clotilde, la nièce de Madame. Elle veut a tout prix prendre
possession du manoir de sa tante.
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Clotilde
n'hésite pas à faire venir ses amis pour l'aider à réaliser cette honteuse
besogne.
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Ensemble,
ils vont déployer tous leurs efforts pour faire signer
à la tante un document
donnant à Clotilde l’usufruit de la propriété. |
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Arrive
un homme complètement "déjanté" : un fou !
Tout le monde le prend pour le docteur
de Madame. |
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Madame,
qui est sourde "comme un pot", l'installe au manoir et ne le quitte plus. |
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Deux
individus louches se présentent à la femme de chambre. Ils seraient "inspecteurs
du salpêtre" et viennent pour contrôler l'état du manoir
... |
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Après
bien des
avatars, Clotilde et ses amis finissent, par la ruse, à obtenir
la signature de la tante.
"
Les paroles s'envolent mais les écrits restent",
s'écrie Clotilde triomphante.
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Surgit
alors le fou qui lui arrache le papier et le déchire. "Les paroles aussi
s'envolent", dit-il. "Et je le prouve". |
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Clotilde
et ses amis décident alors d'appliquer le plan "F".
"F" comme
fantôme ;
dernier stratagème pour affoler la tante et obliger
le couple à partir
en maison de santé ...!!!
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La
tante qui n'entend rien, et qui ne voit pas très bien non plus,
ne tient aucun compte de ce, soi-disant, fantôme.
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Il
fait nuit
et voilà que nos deux
malfrats sont de retour.
Ils comptent bien passer à l'action.
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Arrive
alors le vrai fantôme du manoir ! Clotilde et ses amis
restent paralysés par la peur. |
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Pour
couronner le tout Louise et l'infirmière s'abattent sur les malfaisants,
l'une avec un rouleau à pâtisserie, l'autre avec sa seringue.
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Armé
d'un fusil,Monsieur le Comte leur envoie
des salves de gros sel.
C'est
la panique générale.
Même les voleurs prennent la fuite, abandonnant leur butin.
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Quant
au vrai fantôme , ce fut le premier mari de la Comtesse,
qui vivait jadis avec elle dans ce manoir. |
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Courage
fuyons ! ...
C'est le départ général. Même Clothilde ne
veut plus parler du Chateau. |
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Salutations
de la troupe.
Mais quelle histoire !... |
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Visite de l'auteur de
la pièce
Marie LAROCHE-FERMIS

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La
dernière séance s'est tenue en présence
d'un nombreux public. Dans la salle, une personne, plus attentive que les
autres, Marie Laroche Fermis, l'auteur de la pièce. Invitée
sur scène, elle a exprimé toute sa satisfaction de voir sa
pièce si bien jouée, avec des acteurs excellents, une mise
en scène magnifique et des décors très réussis.
Elle a ajouté : "J'ai beaucoup apprécié votre
interprétation. Le respect du texte et le respect des personnages
sont parfaits. Sans jamais forcer le trait, sans sombrer dans le burlesque
ou le loufoque, votre adaptation de mon texte est magnifique. Pour une
ville comme Grandvillars, vous avez la chance d'avoir une troupe comme
les Boulingrins. Je suis fan des Boulingrins! |